Jachère

Publié le par Maylala

Chers passants, chères passantes, bonjour.

 

Comme vous l'avez peut-être remarqué, le dernier article de ce blog a été publié l'an 40, et personne n'est passé entre temps faire la poussière. On a vu plus accueillant.

 

Aussi écris-je celui-ci, qui n'en est un qu'en facade, pour vous demander de bien vouloir m'excuser, et surtout, de revenir. Mais pas forcément tout de suite. Tout de suite, c'est jachère, parce que la poussière et le temps, ça enrichit le sol. Et parce que ça laisse à l'agriculteur le loisir de, mettons, "diversifier son activité", enfin, plus exactement, de se faire confisquer par son activité supposée principale à la base.

 

Trêve de métaphores, vous aurez compris que j'ai comme un passage à vide, et que je me sers de mes cours et partiels à venir avec beaucoup de mauvaise foi pour le justifier. Et que je vous prie de faire preuve d'indulgence. Et de patience. S'il vous plaît. 

 

Soit dit en passant, si quelques uns d'entre vous pouvaient me redire pourquoi j'écris, ou alors, pourquoi on écrit en général, je leur en serais très reconnaissante. Ceci, juste à titre informatif, rien qui tienne du mélodrame.


(Bien que dans le même temps le détective employé par ma soeur jumelle Sally n'ait toujours pas réussi déterminer si nous avons le même père, et que cette donnée soit décisive pour le testament de ma richissime grand-tante et pour son histoire d'amour -à Sally, pas à l'inspecteur, et pas non plus à la tante, elle est décédée voyons!- avec John, qui dans le doute pourrait tout aussi bien être son cousin au premier degré, ce qui a tendence à me troubler légèrement.)

 

Ah, tenez, pour conclure là dessus, un John and Sally du (merveilleux) site de monsieur Udner: 

 

Réalité

 

 

Publié dans oyez oyez

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